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Publié le 21 Octobre 2017

   " STUPÉFIANT "  Comment se fait-il que des ingénieurs en 2017 soient moins compétents aujourd'hui par rapport à il y a 90 ans? (Référence à Albert Caquot fondateur des Barrages de Vezins et de la Roche qui Boit) Les travaux de stockages des boues doivent être exemplaires soit disant. Cherchez la faille!  BA les Lacs

" STUPÉFIANT " Comment se fait-il que des ingénieurs en 2017 soient moins compétents aujourd'hui par rapport à il y a 90 ans? (Référence à Albert Caquot fondateur des Barrages de Vezins et de la Roche qui Boit) Les travaux de stockages des boues doivent être exemplaires soit disant. Cherchez la faille! BA les Lacs

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Publié le 19 Octobre 2017

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FFAM – www.moulinsdefrance.org 5 minutes pour comprendre L’innocuité écologique des moulins et de leurs seuils
En 2017 : visiter l'exposition "Mémoires du Saumon dans le Brivadois » !
MAIS AVANT 1850, IL N’Y AVAIT DONC PAS D’OBSTACLES PUISQU’IL Y AVAIT DES SAUMONS PARTOUT ???
Pourquoi faut-il dépenser de l’argent public pour détruire les seuils de moulins qui n’ont jamais perturbé la biodiversité aquatique mais l’ont protégée ?
Même la destruction des grands barrages ne ramènera pas les poissons, car il ne sert à rien de restaurer des habitats si le milieu environnant : LA QUALITÉ DE L’EAU, n’est pas propice aux organismes qui doivent les occuper.
AUJOURD’HUI LA DISPARITION DES POISSONS EST LIEE A L’AUGMENTATION GLOBALE DE LA TEMPERATURE TERRESTRE ET DE LA POLLUTION
Les seuils ne sont pas responsables de l’augmentation de la température
Les seuils ne sont pas responsables de l’augmentation de la pollution
POURQUOI FAUT-IL CONSERVER LES SEUILS ET LES MOULINS, SENTINELLES ENVIRONNEMENTALES ?
Oxygène
Gaz à effet de serre
Nitrates
Phosphore
Pesticides
Autoépuration de l’eau dans le système hydraulique
Protection de la biodiversité aquatique endémique
ECOLOGIE
Habitat 6
Habitat 5
Habitat 7
Habitat 4
Habitat 3
Habitat 2
Habitat 1
Eau froide en profondeur
Seuil
=
Zone Humide 10
Les seuils sont des zones humides très efficaces qui améliorent la qualité de l’eau et multiplient les habitats pour toutes les espèces de poissons.
Production d’énergie renouvelable durable
Amélioration de la qualité agronomique des sols
Tourisme Patrimoine Savoir-faire
Paysages
ECONOMIE
Protection contre les inondations et l’érosion
3 milliards € par an pour les zones rurales et de montagne
Amélioration de la productivité agricole
Protection des populations riveraines
Développement du tourisme et restauration du patrimoine
Les seuils au service de l’agriculture face au changement climatique
La suppression des seuils pour réduire le taux d’étagement abaisse la ligne d’eau :
-Faible approvisionnement des nappes phréatiques
-Baisse de fertilité des parcelles agricoles suite à une faible infiltration latérale
-Possible assèchement de zones humides distantes
-Augmente les besoins en irrigation des cultures
-Accroissement de l’impact des sècheresses récurrentes
Parcelles agricoles
Pas de zone humide
Nappe
Parcelles agricoles
Zone humide
Nappe
Rivière anthropisée
(Taux d’étagement élevé)
Rivière « sauvage »
(inconnue)
(Pas d’étagement)
3 exemples de gaspillage d’argent public
FDPPMA42 – Décembre 2016 restent dans les fourchettes globales naturelles de survie données moyenne inter-cohorte, RICHARD, 1998). On note de façon assez cohortes sont liées, la quantité de poissons produits d’une année sur certainement plafonnés par les conditions de milieu en termes d’habitats Des mécanismes compensatoires permettent à la population de se difficiles. entre 2008 atteignait érosion dont est 0
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04/09/2002
08/09/2005
11/09/2006
04/09/2007
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02/09/2009
01/09/2010
01/09/2011
04/09/2012
03/09/2013
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03/09/2015
77
Densité truites ind/ha
Biomasse truites kg/ha
I n
d/
ha
Kg/ ha
Sur le Renaison, l’effet des
travaux de restauration de
la continuité écologique
disparait après 15 ans, mais
les contribuables ne sont
pas remboursés
Les millions d’€
dépensés pour
restaurer la continuité
écologique sur la Loire
n’ont pas stoppé
l’extinction des
populations de
saumons, mais les
contribuables ne sont
pas remboursés
La stagnation des résultats
apporte la preuve que la
destruction des seuils de
moulins pratiquée par
l’Agence Loire-Bretagne
n’améliore pas la qualité de
l’eau, MAIS LA POLITIQUE
RESTE INCHANGEE.
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Adultes saumons observés à Vichy
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Moulin abandonné
=
Usine à dépolluer
Moulin producteur
Seuils
Seuil + turbine
Restaurer les moulins pour recréer l’hydro-système qui a prouvé son innocuité environnementale pendant des siècles et dynamisé notre biodiversité
Moulin producteur& patrimoine
Seuil
+ turbine
+ patrimoine
PROPOSITION DE LA FFAM : MODIFIER LE L-214-17 CE
= dépollution + biodiversité
+ énergie renouvelable
+ activité économique
= Dépollution
+ biodiversité
+ énergie renouvelable
+ activité économique
+ activité touristique
+ savoir faire
= dépollution
+ biodiversité
Les seuils : derniers refuges de la biodiversité aquatique
Deux questions ?
•Si les grands barrages hydro-électriques étaient aujourd’hui détruits y aurait-il plus de saumons ou d’anguilles ?
•Si les moulins et les grands barrages hydro-électriques n’avaient jamais été construits, y aurait-il plus de saumons ou d’anguilles ?
Réponse : NON
•Les populations de saumons seraient pratiquement au même niveau puisqu’ils déclinent partout dans le monde, même dans les rivières qui n’ont aucun aménagement réalisé par les hommes, et migrent vers le nord. Pourquoi :
–Surpêche de saumons ou de civelles
–Réchauffement de l’eau (pas de mues possibles)
–OEstrogènes et perturbateurs endocriniens = modification du sexe des poissons
–Parasites : 70% des anguilles parasitées par un nématode
–Prédation : cormorans et silures
–Autres pollutions
–Acidification des océans
Auteurs : Patrice Cadet – Ancien Directeur de Recherche à l’IRD Albert Higounenc – Ingénieur des Mines Jean Moreau – 8ème génération de meuniers
Fédération Française des Associations de sauvegarde des Moulins
www.moulinsdefrance.org

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Publié le 19 Octobre 2017

L'eau de plus en plus dégradée et rare, alerte l'UFC-Que Choisir

 

 

 

Toujours plus rare et polluée, l'eau des rivières et des nappes phréatiques est dans un "état calamiteux", a affirmé ce 17 octobre l'UFC-Que Choisir dans une nouvelle étude qui incrimine des "décennies d'agriculture productiviste" et "l'inaction des pouvoirs publics". A l'occasion des Etats généraux de l'alimentation, l'association de consommateurs lance une campagne pour réclamer une "réforme en profondeur de la politique de l'eau".

"Le constat est assez effarant : une ressource qui continue à se dégrader comme si nous subissions une fatalité", a déploré le président de l'UFC-Que Choisir, Alain Bazot, ce 17 octobre au cours d'une conférence de presse pour la présentation d'une nouvelle campagne intitulée "S-eau-S : Stop à la gabegie !", douze ans après avoir déjà dénoncé la progression inquiétante des pollutions des ressources aquatiques. "On a un système à bout de souffle, une gestion aberrante de la ressource", a-t-il accusé, réclamant "une rénovation en profondeur de la gouvernance dans les agences de l'eau", chargées de gérer cette ressource.

Pesticides et nitrates

"Dans la moitié du territoire français, les pesticides sont présents dans les cours d'eau à des doses supérieures à la norme autorisée dans l'eau potable." Cette norme est aussi dépassée dans "le tiers des nappes phréatiques", constate l'association dans une nouvelle étude. Pire, dans ces dernières, "les contaminations en nitrates ont progressé, ne laissant plus que la moitié des nappes indemnes", écrit l'UFC-Que Choisir.
L'association impute ces "désastres environnementaux" à l'agriculture intensive qui, dénonce-t-elle, "est loin d'avoir corrigé ses pratiques" puisque "les quantités d'engrais utilisées n'ont pas baissé en vingt ans" et que "l'utilisation des pesticides a même augmenté de 18% en 5 ans". La FNSEA a dénoncé un rapport "caricatural" et "à charge", manipulant les chiffres "quitte à dire des contre-vérités". Selon des données du ministère de l'Environnement de 2016, "il y a une baisse de 10% des pesticides dans les cours d'eau entre 2008 et 2013", a déclaré à l'AFP Eric Thirouin, secrétaire général adjoint de la FNSEA et président de sa commission environnement. De même, "il y a une baisse de 14% des teneurs en nitrates entre 2006 et 2014 dans les cours d'eau", a-t-il ajouté.
L'UFC-Que Choisir s'en prend aussi à la pression quantitative exercée par l'agriculture sur la ressource, la carte des restrictions d'eau de cet été (84 départements touchés dont 37 en situation de crise) se confondant avec celle de l'irrigation intensive (Sud-Ouest, côte atlantique, Val de Loire, Centre, vallée du Rhône).

Les consommateurs, principaux payeurs

L'association regrette par ailleurs que la réparation des dommages environnementaux soit toujours très majoritairement financée par les consommateurs. Via leur facture d'eau, ils "payent 88% de la redevance 'pollutions' et 70% de la redevance 'prélèvement', soit 1,9 milliard d'euros par an", précise l'association. L'agriculture, "pourtant responsable à elle seule de 70% des pollutions en pesticides, de 75% des pollutions en nitrates et de la moitié des consommations nettes en eau" ne paie que "7% de la redevance 'pollutions' et 4% de la redevance 'prélèvement', en violation flagrante du principe 'préleveur-pollueur-payeur'", selon l'association.
"Compte tenu du faible nombre de sièges accordés aux ONG, les débats des instances régionales et locales censées définir la politique de l'eau en région (agences de l'eau, comités de bassin et commissions locales de l'eau) sont trop souvent conduits en fonction des intérêts agricoles, estime-t-elle par ailleurs. Ceci explique que dans 60%à 80% des cas, les actions décidées au sein de ces structures privilégient des mesures palliatives telles que la dépollution des eaux contaminées, sans oser s'attaquer à l'origine de ces pollutions".

"La goutte d'eau de trop"

L'UFC-Que Choisir dénonce aussi "la goutte d'eau de trop" que constitue la ponction de 300 millions d'euros sur le budget des agences de l'eau, prévue dans le projet de loi de finances 2018, au bénéfice d'autres organismes. "On est loin du principe fondateur des agences : 'l'eau paye l'eau"", pointe-t-elle. Pourtant, de grandes disparités existent dans les politiques locales de l'eau, relève-t-elle. Et de citer l'exemple de Lons-le-Saunier qui montre qu'il est possible de "mettre en œuvre une politique préventive de protection de la ressource plus efficace du point de vue environnemental et à un coût réduit, en favorisant notamment l'agriculture biologique ou des pratiques agricoles très encadrées à proximité des captages d'eau potable".
Dans le cadre des États généraux de l'alimentation, l'association demande donc "une réforme urgente" de la politique de l'eau qui passe notamment par une stricte application du "préleveur-pollueur-payeur", la mise en place de mesures de prévention des pollutions agricoles, une aide à la reconversion vers des cultures moins consommatrices d'eau et de pesticides et l'arrêt des ponctions de l'Etat sur le budget des agences de l'eau.
Elle appelle les consommateurs à se mobiliser via une pétition  et lance une campagne de sensibilisation des parlementaires.

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Publié le 19 Octobre 2017

Réchauffement climatique. Quel est son impact sur les rivières du Lot ?

Un forum de l'eau a eu lieu à Cahors le jeudi 5 octobre 2017 afin de mettre en évidence les problèmes liés au réchauffement climatique sur les cours d'eau du Lot.

Le préfet en ouverture du forum de l’eau le 5 octobre à Cahors.

Jeudi 5 octobre 2017, tous les acteurs politiques et publics de l’eau du département se sont réunis pour un forum de l’eau à la Maison des associations, espace Bessières à Cahors, organisée par l’Agence de l’eau Adour Garonne. Cette agence gère les ressources en eau pour tout le grand sud-ouest.

L’objectif de ce forum était de sensibiliser tous les acteurs au réchauffement climatique et les mobiliser pour préparer un plan d’adaptation aux changements climatiques. Une cinquantaine de personnes y ont participé sous la présidence de Serge Bladinières et du Préfet du Lot Jérôme Filippini.

Aujourd’hui, de nombreuses études internationales, nationales mais aussi locales s’accordent à dire que d’ici 2050, la température moyenne augmentera de 1 à 2 °C. Cela signifie que les périodes de sécheresse seront plus longues, que les cours d’eau auront des périodes d’étiage plus importantes (moment où le cours d’eau est au plus bas) et que la végétation risque de remonter de 500 km vers le nord (la végétation du Lot serait similaire à celle du centre de l’Espagne).

« Il faut s’adapter »

Pour Patrick Flour, directeur de la délégation Garonne amont et délégué régional qui s’occupe du bassin-versant du Lot, « il va falloir s’adapter et vivre avec moins d’eau disponible. Les débits des cours d’eau vont baisser. Il faut se préparer, tant au niveau agricole, avec des besoins en irrigation plus importants, qu’au niveau de la population urbaine ».

Même si les comportements ont déjà changé (la population fait plus attention, et la consommation en eau n’a pas ou peu augmenté alors que la population est beaucoup plus importante dans le Sud-Ouest), il faudra se prémunir contre la baisse de la ressource en eau, tant dans l’alimentation que dans la qualité de cette eau.

Lors de ce forum, les participants ont pu constater ces changements et identifier les territoires les plus touchés. La rivière Lot ne sera pas la plus impactée, étant protégée par des barrages en amont, au niveau de la Truyère, mais ses affluents seront touchés par cette pénurie d’eau. Les assecs dureront plus longtemps. Aujourd’hui déjà, il ne se passe plus un été sans que des restrictions de prélèvements sur les cours d’eau ne soient mises en place par arrêté préfectoral.

Les départements voisins seront encore plus impactés, notamment en ce qui concerne la préservation de la biodiversité dans les zones humides (qui risquent de disparaître), mais également pour l’alimentation en eau en particulier sur la Garonne, en amont du Tarn.

L’agende de l’eau Adour Garonne anticipe donc pour les années à venir et proposera dès ce printemps un plan d’action adapté issus de ces rencontres et forums.

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Publié le 14 Octobre 2017

Sud-Manche. « Les effets de l’effacement des barrages » à la loupe d’une centaine de scientifiques

Quels seraient les effets, sur l'écosystème, du retour à l'état naturel de la Sélune ? Une centaine de scientifiques tentent d'y répondre et sont suspendus à l'avenir des barrages.

|Modifié le 13 Oct 17 à 9:29
Quels seraient les effets sur l’écosystème du retour à l’état naturel de la Sélune ? Une centaine de scientifiques tentent d’y répondre. Mais l’avenir de leurs recherches est suspendu à celle des barrages. (©La Gazette)

Jean-Luc Baglinière est à l’initiative de ce vaste programme de recherches scientifiques sur la restauration de la Sélune. Il répond à La Gazette :

À quoi sert ce programme scientifique intitulé « Étude multidisciplinaire de la restauration du fleuve Sélune après l’effacement de deux grands barrages » ?

« Ce programme permet de suivre les effets de l’effacement des barrages de Vezins et de la Roche-qui-Boit. »

« Notre approche est pluridisciplinaire. On analyse le pourquoi du comment des effets du retour à l’état naturel d’un cours d’eau sur l’écosystème (l’eau, les poissons, la végétation…) mais aussi sur la société et sur l’économie (les activités touristiques, la pêche…). »

 

Ce programme de recherche va permettre un retour d’expérience unique. »

« Étant donné l’ampleur de la surface étudiée, la hauteur des barrages (16 m et 36 m), la longueur des retenues d’eau, la durée du programme (six ans avant l’effacement et dix ans après), les moyens humains (une centaine de scientifiques), les moyens matériels (utilisation de techniques et d’outils scientifiques nouveaux), c’est un programme pilote au niveau européen. La problématique de l’effacement des barrages est mondiale. Notre programme est suivi par des scientifiques du monde entier. »

À quel stade en est ce programme scientifique ?

« Il a commencé en 2012. Il est prévu pour durer au minimum jusqu’à la revue de sûreté du barrage de Vezins (été 2018). L’étude de pré-impact est terminée. Nous avons fait des recherches sur l’état initial de la Sélune. Maintenant, on suit ce qu’il se passe avec les travaux de gestion sédimentaire. Mais on ne sait pas où on va. »

« On ne sait pas si le programme va se poursuivre au-delà de la revue de sûreté de l’ouvrage. On attend une réponse quant à l’avenir des barrages. Si la réponse est « oui, les barrages vont être arasés », le programme scientifique continue. Si la réponse est « non », le programme scientifique s’arrête là. »

Lire aussi : VIDANGE. LA SPECTACULAIRE MÉTAMORPHOSE DU LAC DE VEZINS EN PHOTOS 

Depuis mai 2017, les paysages se sont métamorphosés. (©Syndicat mixte du bassin de la Sélune)

Un site internet sera en ligne courant octobre 2017 pour suivre les évolutions du programme scientifique.

Un programme divisé en quatre volets

Quatre volets composent ce programme scientifique de recherche : dynamique fluviale (Flux hydriques, sédimentaires et chimiques, géomorphologie et habitats aquatiques), biocénoses aquatiques (bio-monitoring et qualité biologique, réseaux trophiques, dispersion-colonisation), paysage et ripisylve (Biodiversité végétale aquatique et rivulaire et transformations du paysage) et socio-géographie (Paysages, usages et représentations). L’équipe scientifique du volet socio-géographique rendent compte de leurs recherches sur le site Internet selune.hypotheses.org

L’entretien complet avec Jean-Luc Baglinière, l’initiateur de ce programme scientifique, est à retrouver dans La Gazette du mercredi 4 octobre, ici en version numérique.

Lire aussi : Carcasse de voiture, téléviseur, pneus… Qui va nettoyer les berges du lac de Vezins ?

 Lire aussi : Au lac de Vezins : le chantier à son apogée

 

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Publié le 13 Octobre 2017

Contribuables des zones inondables : cette nouvelle taxe qui vous menace

Publié par Julie Cohen-Heurton le Jeudi 12 Octobre 2017 : 17h16
 
 
 

Une taxe en remplace une autre. Alors que la taxe d’habitation est en passe de disparaître pour un certain nombre de foyers, une nouvelle taxe liée, cette fois, à la prévention des inondations est sur le point de sortir de l’eau. Dites « bonjour » à Gemapi.

 

Prudence si vous habitez en zone inondable… A partir du 1er janvier 2018, une nouvelle taxe applicable dans les communes exposées aux risques d’inondation va faire son apparition. Mais qui est-elle ? Son nom : Gemapi (pour : Gestion de l’Eau des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations). Son ambition ? Financer la protection des zones humides, la gestion des zones de rétention, la construction des barrages, de berges ou de toutes autres digues. Seulement voilà, jusqu’à présent, cette taxe était financée par de nombreux intervenants que sont l’État, les régions, les départements, ou encore les communes. A partir de 2018, l’État a donc décidé de se délester de cet impôt. Seules les communes et les intercommunalités s’y attèleront. De là, pour elles, deux possibilités : rogner sur le budget existant, ou augmenter les impôts locaux. C’est là que le bât blesse…

A lire aussi : Taxe foncière : ces villes où elle a (encore) grimpé entre 2016 et 2017

40 euros par contribuable et par an

La ministre chargée des Collectivités, Jacqueline Gourault, l’a assuré : a priori, Gemapi devrait être plafonnée à 40 euros par contribuable et par an. Histoire, dit-elle, d’éviter tous risques de « dérive ». Redoutée par bon nombre d’élus intervenant dans les territoires les plus exposés, la taxe Gemapi a parfois été anticipée. Résultat : 170 communautés auraient déjà choisi de l’appliquer, préférant le plus souvent confier cette mission à leur syndicat de rivières afin d’éviter tout choc fiscal. Mais quid des plus petites intercommunalités dont les moyens financiers se révèlent parfois limités ?

En vidéo - La vie immo: Impôts locaux: la taxe foncière continue de s'envoler

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Publié le 13 Octobre 2017

Sarthe. Des traces d’herbicide dans l’eau du robinet

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photo © l’eau du robinet reste parfaitement consommable selon l’ars. photo d’illustration archives ml - hervé petitbon

© L’eau du robinet reste parfaitement consommable selon l’ARS. Photo d’illustration archives ML - Hervé PETITBON

 

 

 

Dans plusieurs communes, la facture d’eau arrive dans les boîtes aux lettres. L’occasion de jeter un œil sur la qualité de l’eau. Et la, ça peut faire peur.

Dans plusieurs secteurs, la qualité de l’eau en 2016 n’est pas jugée « conforme », mais « globalement satisfaisante ». En cause : la présence ponctuelle d’herbicides voire d'autres pesticides.

Concernant les herbicides, il s’agit de l’Esa Alachlore et plus souvent de l’Esa Metolachlore, résidus de traitements utilisés pour la culture du maïs. Le premier n’est plus vendu depuis 2003 mais sa dégradation dans le sol n'est pas terminée, et le second a été remplacé par un dérivé après 2008. 

Ces molécules ne sont recherchées que depuis 2016 en Sarthe et dans d’autres départements, précise l’ARS (agence régionale de santé) sur son site internet.

« Pas de risque pour la santé des usagers »

Au Mans par exemple, la valeur maximale d’Esa Metolachlore mesurée en 2016 était de 0,11 microgramme par litre : près de 4 600 fois moins que la valeur limite de consommation fixée à 510 microgrammes, mais supérieure au seuil de conformité (0,1 microgramme).

A ce niveau, la situation « ne présente pas de risque pour la santé des usagers », précise l’ARS sur les bilans faisant état de la présence d’herbicides ou de pesticides.

Au-delà du Mans, d’autres unités de distribution sont concernées par ces pollutions. Sur l’ensemble des départements de Loire-Atlantique, du Maine-et-Loire et de la Sarthe, « un tiers des stations de traitement d’eau potable ont été concernées par des dépassements de la norme de qualité », concernant les deux herbicides.

Certaines stations d’eau potable cumulent les polluants. C’est par exemple le cas de la Vive Parence : le bilan fait part de la présence, toujours dans des proportions infimes, des deux herbicides (Esa Alachlore et Esa Metolachlore) ainsi que d’un autre pesticide, l’Atrazine desethyl. Toujours sans risque pour la santé selon l’ARS.

Consultez ici le bilan de la qualité de l'eau de votre secteur :

(cliquez ici en cas de problème de visualisation)

 

Maine Libre  

 

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Rédigé par jojo

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Publié le 13 Octobre 2017

Evaluation du glyphosate : les agences affirment appliquer la législation européenne

En plein scandale des "Monsanto papers", les agences Efsa et Echa, auditionnées par les députés européens, défendent leur évaluation des risques liés à l'herbicide glyphosate, "conforme" à la procédure de l'UE.

Les députés des commissions de l'agriculture et de l'environnement du Parlement européen ont organisé, le 11 octobre, une audition publique sur la manière dont les risques d'utilisation du glyphosate sont évalués par les experts scientifiques. Cet herbicide, substance active du Roundup de Monsanto, fait l'objet d'études scientifiques contradictoires sur son rôle dans l'apparition de cancers. En mars 2015, le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) l'a classé comme probablement cancérigène pour l'Homme. Un avis que ne partagent ni l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) ni l'Agence européenne des produits chimiques (Echa).

Les agences sous influence ?

 

 
Il y a eu des preuves limitées de cancer chez l'homme, des preuves suffisantes de cancer sur les animaux et de fortes preuves de mécanismes dont on sait qu'ils peuvent être cancérigènes  
Dr Kate Guyton, Circ
 
Le renouvellement de l'autorisation de commercialisation du glyphosate pour 10 ans pourrait être voté le 25 octobre prochain lors d'un comité d'experts représentant les Etats membres. Ce vote intervient alors que deux toxicologues, dont l'un présent à l'audition, ont accusé les deux agences européennes de sous-estimer les études démontrant des cas de cancers sur des rongeurs. "La moitié des tumeurs ont été négligées dans les travaux des agences!", a souligné le Professeur Portier. Le Circ, en revanche, avait estimé que deux études indiquaient des effets cancérogènes statistiquement significatifs. Concernant les études sur les souris, le Circ a identifié une tendance cancérogène positive dans deux études qui ont été considérées comme "non significatives par les experts de l'UE". "Il y a eu des preuves limitées de cancer chez l'homme, des preuves suffisantes de cancer sur les animaux et de fortes preuves de mécanismes dont on sait qu'ils peuvent être cancérigènes", a déclaré le Dr Kate Guyton du Circ.

 

Le scandale des "Monsanto papers", révélé en mars 2017, continue également de défrayer la chronique dans la presse. La déclassification de documents internes de Monsanto dans le cadre d'un procès aux Etats Unis – initié par des personnes atteintes d'un cancer du sang qu'elles attribuent à leur exposition au glyphosate – prouverait que la firme à influencer le processus d'évaluation scientifique des agences aux Etats-Unis et en Europe.

Cette évaluation étant basée sur les données de l'industriel, Monsanto se serait attaché les services d'universitaires pour réaliser les recherches prouvant la non-dangerosité du désherbant et fait pression sur des fonctionnaires pour faire annuler une étude sur les effets mutagènes potentiels du glyphosate. Selon le quotidien Le Monde, la firme aurait aussi fait paraître des articles coécrits par ses employés et signés par des scientifiques, rémunérés par l'industriel, pour contrer les informations dénonçant la toxicité du glyphosate. Monsanto a refusé de venir s'expliquer à l'audition publique au grand dam des eurodéputés. La multinationale a justifié son absence par "la crainte de voir son intégrité remise en cause, allant même jusqu'à accuser le Parlement européen de populisme dans sa volonté de faire toute la lumière dans ces dossiers où la santé du citoyen est en jeu", ont déploré les eurodéputés socio-démocrates Marc Tarabella et Eric Andrieu, à l'origine de cette audition.

Une procédure transparente…

José Tarazona, chef de l'unité "Pesticides" à l'Efsa, a réaffirmé devant les députés, que les allégations qui découlent des "Monsanto papers", "ne remettent pas en cause les conclusions de l'évaluation globale sur le glyphosate (…) qui peut être utilisé de façon sûre". Il a rappelé que plusieurs agences internationales, à l'instar du Japon et du Canada et de la Nouvelle-Zélande, ont conclu, comme l'Efsa et l'Echa, "qu'il n'est pas nécessaire de classer le glyphosate comme cancérogène." José Tarazona a défendu le rapport de l'Efsa, accusé en septembre dernier d'être un "copier-coller" d'un document déposé en 2012 par Monsanto au nom de la Glyphosate task force, consortium industriel conduit par la firme. Le document plagié proviendrait du rapport d'évaluation soumis à l'Efsa par l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) qui a refusé aussi d'être auditionné.

Conformément au cadre réglementaire européen d'évaluation des pesticides, l'Allemagne a été désignée Etat rapporteur pour établir le rapport d'expertise préliminaire du glyphosate. Le point de départ de toute évaluation des risques est un dossier constitué par l'entreprise qui sollicite la mise sur le marché d'une substance active. Le directeur exécutif de l'Efsa a justifié qu'il était "normal et nécessaire que certaines parties du dossier soumis par la compagnie apparaissent dans certaines parties du projet de rapport d'évaluation préparé par l'Etat membre rapporteur". L'Efsa assure que les références copiées ne sont que des extraits d'études "disponibles" et que le processus réglementaire d'évaluation du glyphosate par l'UE a "été strictement respecté". Le dossier, soumis par l'entreprise aux autorités réglementaires, contient des "études de sécurité obligatoires, financées par l'entreprise, ainsi que des publications évaluées par des pairs en coopération avec les Etats membres de l'UE ", a ajouté José Tarazona.

…et évaluée par des pairs

En 2015, l'Efsa a organisé une procédure d'examen par des experts spécialistes du domaine qui, conjointement aux scientifiques de l'Efsa, a fait intervenir "plus de 70 experts issus d'organismes publics" (agences de protection de l'environnement, agences de sécurité alimentaire, agences sur la sécurité chimique notamment) "désignés dans les 28 Etats membres de l'UE et la Norvège". Ces experts ont "vérifié les données brutes et confirmé que l'évaluation réalisée par l'Allemagne était bonne", affirme José Tarazona, en soulignant l'"indépendance" des experts et "la transparence du processus".

Tim Bowmer, président du Comité d'évaluation des risques de l'Echa, a aussi défendu les conclusions de son rapport et l'indépendance des experts l'ayant élaboré. Les membres de l'Echa "ne sont pas employés par les industriels". Le rapport a suivi "les lignes directrices de l'OCDE. Concernant les rats, il n' y a pas de démonstration de preuves sur les taux de tumeurs et concernant les souris, les études ne sont pas suffisamment fortes pour classifier la substance active du glyphosate cancérogène pour l'homme".

"Une commission d'enquête indispensable"

L'Efsa et l'Echa ne peuvent pas "s'auto-mandater", ont précisé M. Bowmer et M. Tarazona. C'est la Commission européenne qui leur donne mandat pour conduire l'évaluation des données disponibles. L'Echa ne prévoit pas une nouvelle étude sur le glyphosate. L'Efsa révisera quant à elle les limites maximales en résidus pour le glyphosate dans les aliments avant la fin de l'année.

A l'issue de cette audition, Marc Tarabella et Eric Andrieu appellent à créer une commission d'enquête au Parlement pour "lever les nombreuses zones d'ombre qui subsistent encore sur les responsabilités de l'entreprise Monsanto, des agences de contrôle ou encore de certaines institutions". En juin 2017, les députés européens écologistes ont déjà saisi la Cour de justice de l'Union européenne pour accéder aux études, transmises par les industriels à l'Efsa.

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Rédigé par jojo

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Publié le 13 Octobre 2017

Traitement de l'eau : un nouveau biocide biologique pour les tours aéroréfrigérantes en test

Un nouveau traitement des bactéries pourrait bientôt émerger pour les tours aéroréfrigérantes. La Banque européenne d'investissement (BEI) a accordé le financement de 20 millions d'euros à la société Amoéba pour développer une solution biocide biologique (qui cible la légionnelle, pseudomonas, listerias, etc.). L'objectif est de proposer une solution alternative aux produits chimiques traditionnels. "Le biocide biologique (...) est un micro-organisme, prédateur naturel de bactéries pathogènes et des réservoirs tels que le biofilm dans lesquels elles se protègent pour se mettre hors d'atteinte des biocides chimiques, explique l'entreprise. Le produit a subi un processus de validation approfondi et a été testé pendant plus de 10 années cumulées sur des sites industriels en conditions réelles".

Amoéba souhaite se focaliser dans un premier temps sur le marché des tours aéroréfrigérantes industrielles (1,7 milliard d'euros) avant d'envisager le secteur des biocides dans sa globalité (21 milliards d'euros). La société est aujourd'hui en phase de pré-commercialisation. Son biocide biologique n'a pas encore obtenu d'autorisation de mise sur le marché aux USA, en Europe et au Canada. Les démarches réglementaires sont en cours pour les systèmes de refroidissement de l'eau.

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Rédigé par jojo

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Publié le 11 Octobre 2017

vendredi 6 octobre 2017

Une identité pour le Sud Manche ?

 
Comment définir l'identité d' un territoire de la Manche comme le souhaite l'agglomération du Mont Saint Michel-Normandie sans parler de l'âme normande ? Il faut lire Maupassant pour pénétrer la richesse de notre histoire qui coïncide avec les anciennes provinces romaine et ecclésiastique. Les vrais normands, "les Hommes du Nord", en ont formé les cadres mais étaient-ils suffisamment nombreux pour modifier l'ADN des populations autochtones? Cela étant, très tôt christianisés, les vikings y organisèrent une administration bien structurée dès leur conquête au X ème siècle, la grande époque s'affirmant au siècle suivant. " Les Normands du moyen âge , écrit  L. Musset, doivent leur esprit d'entreprise, leur capacité d'adaptation, leur sens aigu des réalités profitables..." La plupart des villes normandes datent en effet de ce siècle. Terre de paysans, "Terre domestiquée" selon l'expression d'André Gide, la Basse Normandie offre ses plus belles oeuvres  dans le paysage de ses campagnes et de ses bocages où la discrétion reste de mise. L'homme normand, réputé travailleur  se manifeste peu; il n'agite pas ses léopards, ne revendique pas son appartenance à une langue et ne se coiffe pas d'un bonnet pour se faire entendre. Terre d'effort, l'histoire de ce territoire de l'Avranchin et du Mortainais est liée à sa situation géographique adossée au massif armoricain, quadrillé de haies où les villages se cachent en "plants" serrés. La rudesse des constructions y traduit une pauvreté ancestrale qui ne se cache pas sous des fantaisies pittoresques mais se laisse voir dans sa nudité à l'orée de ses taillis et de ses fourrés traversés de chemins creux qui nous rappellent les Nu-pieds massacrés lors de la fronde paysanne, les chouans du Petit Celland et de Bellavidès, leur chef,  les colporteurs du XIX siècle les jeteurs de sort, les démons de la lande, les gnomes des fonds de rivière ou bien encore les bouilleurs de cru du mortainais, alchimistes obstinés, chassés par l'ivresse du fisc.
L'identité du territoire s'est aussi exprimée par des valeurs issues des liens qui unissent l'homme à sa terre et à son environnement. Irrigué par trois petits fleuves côtiers qui se jettent dans la baie du Mont, le Sud Manche a bénéficié aux XVIII et XIX èmes siècles d'une industrialisation locale performante au sein de son bocage à petites mailles, fournisseur des matières premières aux nombreux moulins  des vallées qui bénéficièrent  de l'énergie hydraulique présente. Pas étonnant qu'aujourd'hui la population s'élève contre la suppression des barrages de la Sélune édifiés au début du XXème siècle. Ainsi les valeurs du territoire du Mont Saint Michel-Normandie ne seraient-elles pas tout simplement celles de la Terre et de l'Humanisme? 
L'engagement et le courage, les normands du Sud Manche l'ont montré et payé au prix fort pour recrouvrer leur liberté lors des combats du débarquement en 1944. La bataille de Mortain fut décisive dans la reconquête de la France. Le territoire s'est relevé courageusement de ses meurtrissures au prix d'efforts et d'une solidarité exemplaire dont elle fait preuve encore aujourd'hui pour aider les personnes handicapées et vieillissantes. Le Sud Manche est le mieux équipé du département en maisons de services au public et en établissements socio-médicaux et d'hébergement, preuve du respect, une autre valeur, en faveur des plus fragiles. Partout, sur le secteur rural comme sur le littoral, nous constatons le même sens de la mesure et la volonté obstinée d'une appropriation des choses  équilibrée par le respect de l'humain et du naturel, l'environnement constituant la richesse d'un territoire ouvert au monde par sa baie et sa situation sur l'axe Calais-Bayonne, ouvert à l'innovation et à la création comme l'ont été  ces Normands  qui nous ont laissé en héritage leurs valeurs et le Mont Saint Michel, symbole de l' authenticité  et du rayonnement du pays de la Baie.
 

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Rédigé par jojo

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