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Publié le 28 Mai 2017

Soutenez la création d'un livre pour enfants afin de les sensibiliser aux enjeux environnementaux ! www.educologie.wordpress.com

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Présentation détaillée du projet

Que feriez-vous sans votre douche habituelle du matin ? Notre consommation actuelle affecte la planète et entraîne la raréfaction de l’eau potable, la pollution des océans et le réchauffement climatique. A ces questions environnementales apparait une solution : Adopter des comportements durables pour les générations de demain.

 

Initier la population dès son plus jeune âge à l’écologie permettrait d’ancrer des habitudes.

C’est pourquoi nous souhaitons donner accès à une éducation innovante sur l’environnement

 

A travers un livre magique et intuitif, votre enfant partira à la recherche de l'eau disparue. Accompagné de Tom et de la Fée Gouttelette, il voyagera autour du monde et découvrira les différents enjeux environnementaux liés à l'eau.

 

 

 

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Dans sa quête, il devra aider les animaux aux quatre coins de la planète : sauver l'hippocampe pris au piège, le bébé kangourou de la sècheresse et les pingouins de la perte de leur habitat naturel !  

 

 

 

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Par le biais de Tom, votre enfant devra trouver des solutions pour préserver notre planète. A son échelle, ce sont des petits gestes qui font avancer les grands problèmes

 

Ce livre permettra une interaction entre parents et enfants afin de changer leurs habitudes en adoptant des petits réflexes éco-friendly

 

 

Le petit + écolo : Des pages en papiers recyclés pour respecter la nature ! 

 

Le petit + intellect : Les problèmes auxquels votre enfant sera confronté sont spécifiques à l'eau et moins connus du grand public ! 

 

Le petit + fun :

- Un jeu présent tout au long de l'histoire où votre enfant recherchera différents objets cachés dans les dessins

- Une version audio de l'histoire qui sera disponible sur notre site internet une fois le livre publié

 

 

 Notre équipe du tonnerre  

 

Jeune, motivée et touchée par les enjeux environnementaux, nous souhaitons exprimer notre créativité à travers ce livre. 

 

Tous étudiants à Paris, de 18 à 20 ans, notre groupe est investi et actif :

 

 

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Inès pipelette mais investie ; Baudouin musicien en carton mais créatif ; Marianne blonde mais déterminée ; Coralie féroce mais efficace ; Léo un peu lourd mais rigoureux ; Amandine décalée mais pro de la com' ; Jason le chef tirant mais attentionné ; Madeleine rêveuse mais inventive ; Islem beau parleur mais dynamique (de gauche à droite)

 

 

  

À quoi servira la collecte ?

Les textes de notre livre sont déjà écrits. Mais nous avons besoin de cet argent pour finir la réalisation graphique du livre, c'est-à-dire : 

 

- 750€ pour les dessins et la maquette du livre 

- 900€ pour la mise en couleur à l'aquarelle 

- 350€ pour l'impression de 50 premiers exemplaires

 

Plus nous collecterons de l'argent et plus nous pourrons imprimer d'exemplaires, l'impression étant un coût variable de notre budget. Cependant, l'imprimeur que nous avons trouvé n'accepte d'imprimer notre livre que pour une commande minimum de 50 exemplaires. D'où la nécessité pour nous d'obtenir au moins 350€ pour la partie impression de notre budget ! 

 

De plus, si notre collecte dépasse la somme demandée, les fonds supplémentaires vont nous permettre d'écrire et de réaliser la suite des Aventures de Tom afin de traiter d'autres sujets environnementaux majeurs.

Nous avons également de nombreuses idées de développement liées à notre projet. Notre rêve serait par la suite de concevoir un jeu de société pour sensibiliser les enfants à la protection de notre belle planète ! 

 

Si nous parvenons à collecter la somme demandée (voir plus, croisons les doigts !), nous pourrons financer notre superbe illustratrice/graphiste, Mme. Rovella qui est à l'origine des merveilleux dessins qui illustreront notre si beau livre ! 

 

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Nous prévoyons ainsi de terminer le livre courant Juillet. Les impressions seront lancées au mois d'Août et les livres fin prêts et envoyés pour la rentrée de Septembre 2017 ! 

 

Les fonds récoltés sur cette plateforme seront reversés à Jason Wu, notre chef de projet qui se chargera du financement du livre. 

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Rédigé par jojo

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Publié le 27 Mai 2017

 

Gestion des étangs: y a-t-il des mensonges innocents ?

Il nous semble nécessaire de déconstruire le dogme de la priorisation de la destruction des étangs en mettant en exergue ses faiblesses juridiques, sa   légèreté administrative et ses croyances environnementales. Cette doctrine récente, portée par des tiers, qui prétend détruire moulins et étangs n’existe que dans le domaine de l’eau. Personne n’aurait l’outrecuidance d’éditer une plaquette prônant l’arasement des forêts, des parcelles en déprise agricole et des immeubles "non entretenus". La posture des FD de pêcheurs qui à la fois acquièrent, louent et stigmatisent les étangs est très incohérente. Le défaut d’entretien n’est pas un modèle technico-économique(1), c’est évident ; mais l’acharnement actuel(2) qui martèle la destruction (que la loi n’exige pas) au lieu de la mise en valeur est scandaleux. Et sept partenaires publics dilapident l’argent du contribuable au lieu de favoriser la gestion, synonyme d’emploi et de rentrées fiscales significatives. C’est la double peine bafouant l’intérêt général: "on détruit et on perd".

 

Plaquette de l’EPTB-Vienne :Effacement_etang

 

En préambule, interrogeons-nous sur la manière d’obtenir le consentement du propriétaire ? Que l’administration auto-proclame et vante les « opérations réussies » nous laisse perplexe quand on en connait précisément le cheminement administratif et psychologique qui président à l’obtention du consentement.

. 1ère étape : la terreur et l’intox

Le propriétaire reçoit des courriers copieux, abscons, de la DDT ou d’un syndicat de rivière invoquant des dispositions légales –souvent interprétées ou erronées- assorties de menaces de sanctions administratives et pénales (voire de prison).

L’intox, c’est le conseil très appuyé de la DDT qui suggère le recours à un BE (bureau d’étude) pour répondre à des calculs hydrauliques complexes (la plupart du temps inutiles puisque la DDT est censée détenir toutes les archives pour les ouvrages autorisés depuis le 15 avril 1829 et avoir régularisé ceux ultérieurs au 29 mars 1993). Les cartes pipées sont sur la table, mais tous les atouts sont dans une seule poche.

.2ème étape : la preuve par 9

Quelques temps après, le bureau d’étude apporte « les preuves » sur un plateau de la nuisance de l’ouvrage. Le bureau d’étude travaille pour être agréable à l’administration et présente sa note d’honoraires à son mandant. En clair, dans 95% des dossiers, le propriétaire paye une étude qui va à l’encontre de ses propres intérêts. Des études sont souvent commandées par un syndicat de rivière, une Collectivité ; c’est plus rapide et englobe tous les ouvrages d’un bassin versant ou d’un cours d’eau ; c’est aussi plus inquiétant pour les considérants et les diagnostics.

.3ème étape : la reddition des troupes

La pseudo étude présente un devis surestimé pour des aménagements et un devis faible –subventionné entre 80 et 100% par l’Agence de l’eau. C’est la carotte à la subvention pour porter l’estocade.

De guerre lasse, les propriétaires privés fragiles et les étrangers -ne maîtrisant pas les tenants et aboutissants- finissent par céder. Dans bien des cas, ces démarches dolosives relèveraient de l’abus de droit et de confiance : les témoignages oraux et les courriers concordent.

Les Collectivités territoriales propriétaires d’ouvrages, désinformées par le martelage idéologique acceptent les destructions et quelquefois se livrent à des manœuvres d’acquisitions immobilières/foncières … pour mieux détruire après la signature de l’acte notarié. Tous les coups sont permis, tous les leviers aussi.

 

La construction de la désinformation depuis 10 ans

1)    Elle repose essentiellement sur un sophisme de ce style: "Il existe beaucoup d’étangs, les étangs peuvent être détruits, donc il faut détruire tous les étangs".

2)    La démocratie de l’eau : un facteur ignoré.

Le récent désamour unilatéral administratif des étangs déroge au très fort engouement social des étangs. Pourtant 1000 personnes sur un plan d’eau de 100 ha n’éprouvent pas plus de plaisir que 10 pêcheurs autour d’un étang d’1 ha. L’administration, censée mettre en œuvre la même loi, a tendance à oublier les plans d’eau de taille conséquente au motif que les effets cumulés des petits étangs, c’est une croyance, seraient plus pénalisants… de l’expertise au doigt mouillé ! Nous observons plus prosaïquement qu’il s’agit d’un rapport de force : l’administration n’a pas le même comportement avec un petit propriétaire paisible de 85ans qu’avec le barrage voisin d’EDF. Ce n’est pas un reproche à EDF, c’est un encouragement au lobby des 450 000 ha d’étangs d’expliquer le poids socio-économique de cette filière ignorée.

3)    Elle a recours au mensonge(3) 

 « Dire faux n’est mentir que par l’intention de tromper, et l’intention même de tromper loin d’être toujours jointe avec celle de nuire a quelque fois un but tout contraire. Mais pour rendre un mensonge innocent, il ne suffit pas que l’intention de nuire ne soit pas expresse, il faut de plus la certitude que l’erreur dans laquelle on jette ceux  à qui l’on parle ne peut nuire à eux ni à personne en quelque façon que ce soit. Il est rare et difficile qu’on puisse avoir cette certitude : aussi est-il difficile et rare qu’un mensonge soit parfaitement innocent. Mentir pour son avantage à soi-même est imposture, mentir pour l’avantage d’autrui est fraude, mentir pour nuire est calomnie : c’est la pire espèce de mensonge. Mentir sans profit ni préjudice de soi ni d’autrui n’est pas mentir : ce n’est pas mensonge, c’est fiction ».

J-J Rousseau. Les Rêveries du Promeneur Solitaire (1776-1778).

Mais qu’est-ce que mentir ?

Suffit-il de dire faux pour qu’il y ait mensonge. Rousseau affronte cette question dans ce texte où il propose une série de distinctions propres à circonscrire l’essence du mensonge.

Nous apprenons au début que le mensonge implique l’intention de tromper, mais critère est immédiatement relativisé par le fait que l’intention de tromper peut être exempte de toute malignité. On peut mentir par générosité à l’égard d’autrui, cependant Rousseau pointe d’emblée la difficulté de l’argument. Car dire qu’on peut tromper sans méchanceté revient à soutenir l’idée qu’il y a des mensonges innocents. Or suffit-il de ne pas avoir l’intention de nuire pour innocenter un mensonge ? Ne faut-il pas encore s’assurer que ce mensonge ne soit, en quelque façon coûteux pour ceux à qui l’on parle et est-il possible d’avoir cette assurance ? Aussi la thèse du texte consiste-t-elle, derrière ce qui peut apparaître comme une casuistique suspecte, à affirmer qu’il est rare et difficile qu’un mensonge soit parfaitement innocent.

D’où la nécessité de distinguer différentes espèces de mensonge et de faire apparaître combien elles sont aux antipodes de l’innocence. Les notions d’imposture, de fraude et de calomnie impliquent des jugements moraux d’une grande sévérité. Le mensonge est la plupart du temps un mal et il est important d’interroger ses diverses motivations pour mesurer la profondeur de sa nature vicieuse.

 4)    Elle est dans l’affirmation et ne repose sur aucune étude scientifique.

Un simple exemple, le reproche « d’évaporation » n’est pas sérieux : un hectare de futaie feuillue "évapore" beaucoup plus qu’un hectare d’étang. Ce reproche est-il opposé aux futaies feuillues ? Autre appréciation à géométrie variable sur les sédiments…

 

 Faiblesses juridiques et manœuvres dolosives

1)    L’option de la destruction fait fi de la loi au titre de la gestion équilibrée de l’eau. Le code de l’environnement est clair : ce sont tous les usages qui doivent être considérés au titre de l’article  L 211-1 CE.. A défaut, la décision est contestable.

2)    L’abus de droit de faiblesse et de consentement ;

3)    La preuve du préjudice ;

4)    Défaut de l’obligation générale d’information

L’obligation générale d’information (art 1112-1 du Code Civil) concerne tous les co-contractants. Il existe bien un contrat ou une convention entre le propriétaire et le maître d’œuvre ? Il y a fort à parier que le devoir d’information du sachant soit toujours lacunaire sur les points juridiques suivants :

défaut de mention de la valeur du bien,

informations déterminantes (le montant du préjudice immobilier, par exemple)

informations que le propriétaire ignore légitimement.

L’EPTB précise-t-il au propriétaire que la valeur vénale du foncier sera divisée par 10 ? Qu’il devra changer la nature de culture au cadastre : "lande" à la place "d’étang". Les Collectivités territoriales complices de ces destructions se privent du recouvrement de la taxe foncière élevée (60 à 90€/ha selon les communes) des étangs.

Si ces opérations se poursuivent, il ne serait pas étonnant qu’un jour, un ayant droit s’estimant spolié, réclame réparation du préjudice financier au maître d’œuvre au titre du manquement à son devoir d’information.

 

Les légèretés et complaisances administratives

L’iniquité de l’instruction d’un dossier de "création" par rapport à un dossier de "destruction" discrédite le service instructeur. Il appert que l’équité de traitement n’est pas acquise.

Discussion

Quand un porteur de projet dépose un dossier de "déclaration", il comporte une étude sérieuse et exhaustive. Selon la nomenclature, il peut s’agir d’un dossier "d’autorisation", procédure beaucoup plus lourde (étude d’impact, enquête publique…). Dans les deux cas, le dossier est instruit "à charge". En clair : à la virgule près, quel moindre élément pourrait être opposé au pétitionnaire au titre du CE, du SDAGE, du SAGE, de la DREAL, des avis de l’AFB (ex-ONEMA), et de la FD de pêcheurs départementale, puis de l’AAPPMA locale, du SPANC et des ONG ? Les prétextes pour retoquer un dossier ne sont pas difficiles à trouver.

Pour une destruction d’ouvrage, la DDT se contente souvent d’une déclaration de travaux très édulcorée, voire d’un simple "porter à connaissance". Pourtant, la destruction d’un étang, donc d’un écosystème, n’est pas sans incidence environnementale.

Il serait significatif de comparer un dossier de demande de création et un dossier de demande de destruction : les éléments étudiés, le nombre de pages –annexes comprises- et les délais d’instruction. Rappelons que l’on peut demander à la DDT copie d’un dossier quand des fonds publics sont engagés.

 

Les croyances et les paradoxes environnementaux

L’invocation des maigres considérants environnementaux(4) nous laisse très perplexe. Les éléments sont réversibles selon les nécessités d’un argumentaire erroné ou très pauvre. Dans un dossier "création"  ou de renouvellement d’autorisation trentenaire, il faut exposer dans le moindre détail les impacts environnementaux et les mesures compensatoires à la charge du porteur de projet.

Pour un dossier "destruction"  d’étang, il n’y a pas d’impact : pas d’espèces protégées menacées, aucune plante d’intérêt, pas d’insecte ni de batracien…rien; circulez!

Ces certitudes manichéennes sont peu crédibles car des étangs "non gérés" depuis des décennies constituent de véritables oasis de biodiversité…des mangroves en France !

 

Epilogue

Personne ne contestera le fait qu’un bien foncier (un étang en particulier) doive être géré et entretenu ; c’est la théorie.  Les organisations professionnelles tentent d’inciter les propriétaires à gérer leurs étangs. Dans la pratique : un contexte économique difficile, une prédation très importante, l’absence d’encouragements des pouvoirs publics pour cette filière oubliée…nous avons les principaux facteurs conduisant à la non-gestion temporaire. Il n’y a pas mort d’homme(5).

L’impact sur la qualité de l’eau (t°et O2 dissous) reste à hiérarchiser par rapport aux produits chimiques qui déciment les peuplements piscicoles et mettent la santé publique en danger.

 

source : Roussseau_mensonge

(1) le défaut d’entretien peut résulter d’une conjoncture difficile ou –c’est souvent le cas- provenir de facteurs personnels. Chaque propriétaire n’a pas forcément ni la compétence ni l’envie de "gérer" ses biens. C’est très dommage mais ce n’est ni illégal ni irrémédiable : les générations suivantes peuvent y pourvoir.

la vulgarisation, c’est son rôle originel, est orientée vers la gestion, la promotion d’une technique, d’une filière avec, pourquoi pas, l’étude de mesures incitatives. Cela frôle l’ignominie quand cette "vulgarisation" est portée par un tiers, à l’insu des propriétaires, des organisations professionnelles sur un sujet qui va à l’encontre de leurs intérêts et de l’intérêt général.

(2)l’EPTB-Vienne excelle dans cette voie ; cet EPTB cherche-t-il des missions innovantes pour légitimer sa présence, tenter de pérenniser l’officine par crainte de sa disparition? Toujours est-il : on sent bien que les réflexions tous azimuts ne pensent pas toutes dans le bon sens, mais ce qui est écrit est écrit…comme ce qui suit.

(3)le dogme, l’outrance et le mensonge à l’aune de la philosophie : ce site internet nous rappelle que l’homme ne change pas.

(4)de nombreux étangs non gérés (nous en connaissons de 3 à plus de 30 ha) depuis des décennies constituent des réservoirs de biodiversité tellement riches que l’option de leur effacement verrait une opposition ferme, nette et justifiée des ONG environnementales, du CEN et de la DREAL associées.

pour les grands étangs, le dogme se frictionnerait à l’opposition de la LPO et de tous les classements environnementaux.

(5)où est l’homme dans ces paradoxes ? Tout prochainement et dans la douleur (prix du fret, considérations environnementales, autosuffisance alimentaire en protéines), on pourrait découvrir que le poisson pourrait être élevé en France (les moines le faisait déjà) au lieu d’importer un poisson élevé sans traçabilité à l’autre bout du monde. Circuits courts ou court-circuit ? Le défaut de bon sens nous exaspère.

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Rédigé par jojo

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Publié le 27 Mai 2017

 

Pour 1 000 000€, sauvetage de la moule perlière sur quelques kilomètres

Le PNR Périgord-Limousin prétend qu’en détruisant quatre sites hydrauliques, il va sauver la moule perlière. Le PNR maître d’œuvre veut surtout une auréole. Un argumentaire à charge, souvent dans la pure croyance, des moules perlières élevées sur place dans un site aquacole et des truites farios provenant d’empoissonnements, la Dronne ne pouvait-elle pas survivre sur ce mode de fonctionnement artificialisé depuis l’apparition des forges ? Si tel n’était plus le cas, qu’il faille prendre des mesures correctives par des aménagements efficients, financés de manière significative, pour atténuer les impacts, les propriétaires d’ouvrages accepteraient ce diagnostic s’il résultait d’études scientifiques probantes. Mais s’il s’agit de détruire à l’aveuglette sans justification environnementale, en priorisant l’ouvrage d’un propriétaire fragile, la polémique légitime ne s’arrêtera pas toute seule.

Rapport du commissaire ici : rapport Dronne

Le commissaire enquêteur valide évidemment le postulat de son mandant. Nous avons extrait quelques questions qui apparaissent plutôt pertinentes. Les réponses quelquefois délusoires, souvent hors sujet, toujours fragiles, dogmatiques et contestables ne sont jamais à la hauteur des enjeux exposés dans la question.

Quelques questions relevées au fil du rapport :

« ma propriété va perdre de sa valeur »

« les procédés de mise en œuvre de ces aménagements ne sont-ils pas outrageusement autoritaires, puisque sans possibilité de négociation » ?

 

Remarque n°17 :

«actuellement, la population de moules perlières est estimée à 15 000unités. Qu’en sera-t-il dans quelques années après ces travaux d’effacement des retenues ? »

Réponse : « Il est impossible aujourd’hui de chiffrer le nombre de moules perlières qui seront présentes dans la Dronne (…) au moins 16 000 jeunes individus seront relâchés dans la Dronne d’ici 2020 grâce à la mise en place d’une unité d’élevage ».

Nota OCE : l’élevage de la moule, bravo ; en lâchant 16 000 moules tous les 3 ou 4 ans, le PNR pourra prétendre que les travaux de destruction d’ouvrages ont été fructueux ! Il nous aurait semblé plus loyal et moins invalidant pour le patrimoine de procéder à des lâchers pendant 5ans, et en cas d’échec (hors pollutions éventuelles) traiter la problématique des ouvrages en travers du cours d’eau.

 

Remarque n°21 :

« en page 31 est mentionnée cette phrase d’une limpidité parfaite : après avoir mentionné des lâchers de truites afin de soutenir les populations locales, il n’est pas possible de juger de l’impact génétique sur les populations de truites farios car aucun suivi n’a été mis en place. »

Réponse : «le déversement des poissons dans le cours d’eau n’est en aucun cas une action portée par le PNR mais par la FD de pêche de la Dordogne. Pour toute info relative à l’empoissonnement des cours d’eau, le PNR vous invite à vous tourner vers la FD départementale ou l’AAPPMA »

Nota OCE : hormis la désinvolture de la réponse, le sujet de fond est celui de la gestion piscicole. Les FD de pêcheurs procèdent depuis 50ans à des empoissonnements en fonction des obstacles infranchissables et surtout répondre aux besoins de leurs clients. C’est une gestion du cheptel fonction de l’état du cours d’eau ou du lac qu’elles louent. Il est temps de cesser de focaliser sur le mythe des souches et impacts génétiques. Si le pisciculteur qui vend le poisson n’a pas changé de fournisseur d’œufs, il n’y a pas de chamboulement génétique : tout est artificiel depuis longtemps.

 

Remarque n°23 :

« Le PNR, au lieu de penser que cette étude et ces travaux feront de la Haute Dronne un site pilote pour les autres cours d’eau de France et d’Europe quant à la sauvegarde de quelques moules perlières, aurait dû avoir des contacts avec d’autres sites avant de décréter l’effacement des moulins de notre patrimoine national

Réponse : verbiage

 

Le commissaire enquêteur a reçu une lettre de 6 pages de Monsieur Guy Mandon, Président de l’Association Georges Rocal.

Page 44 et suivantes.

Question n°1 :« peut-on détruire des sites patrimoniaux pluri-centenaires dans un PNR sans avoir auparavant mené l’inventaire des sites et sans connaissance approfondie du territoire et de son histoire ? Comment sait-on a priori que les sites menacés par les programmes de travaux ne sont pas fondamentaux pour la compréhension du territoire et de son histoire ? »

Réponse : phraséologie sans fond

 

Question n°2 : « Il semble que le PNR veuille faire de ce programme une expérience dont pourront s’inspirer les autres régions. Qu’est-ce qui permet d’affirmer que cette destruction d’ouvrages sera bénéfique pour la rivière et n’engendrera pas d’autres problèmes à terme beaucoup plus importants et non évalués dans le présent programme ? Et si l’expérience ne montre aucune amélioration sensible, voire une dégradation de l’état de la rivière, sera-t-il proposé une re-construction des ouvrages ? »

Réponse : infâmante.

 

Question n°3 : « Philosophiquement, la volonté de destruction pure et simple d’éléments du patrimoine n’est-elle pas toujours la mise en évidence d’une théorie que l’on pourrait qualifier d’extrémiste dans son principe ? Quel patrimoine resterait-il aux générations futures ? »

Réponse : « le Parc n’a pas la volonté de détruire les éléments du patrimoine bâti. Ce sont les propriétaires qui ont l’obligation réglementaire de mettre leur ouvrage en conformité. La Parc apporte un appui technique et financier. C’est le propriétaire qui conserve son pouvoir de décision ».

 

Question n°4 : « hors de toute position purement idéologique qui consiste à raser ce patrimoine, quel aurait été le coût d’une solution proposant sa valorisation ? 

Réponse : non-réponse… le commissaire enquêteur et le PNR qui lui tient la plume n’ont pas compris la question à 180°de leur mode unique de pensée.

 

Le déni total de démocratie participative :

Un Copil (Comité de pilotage) a été constitué. Sur la 20aine de participants « administratifs » qui jargonnent à l’unisson, pas un seul professionnel ou représentant de moulins ou d’étangs pourtant directement incriminés.

L’avis des parlementaires bafoué :

Le législateur exprime la démocratie mais la dictature administrative dans le domaine de l’eau, corrige ce qu’il a « mal pensé, mal voté ».

 

Cette stratégie qui perdure depuis 10 ans, conjuguée à l’iniquité des subventions, sont particulièrement anti-productives pour la mise en œuvre de la continuité écologique.

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Rédigé par jojo

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Publié le 25 Mai 2017

Le Rhône bientôt à sec ?

Le niveau des nappes et des cours d'eau du Rhône reste bas. / © F3RA
Le niveau des nappes et des cours d'eau du Rhône reste bas. / © F3RA

Le niveau des nappes phréatiques est anormalement bas pour la saison, malgré les précipitations de ces trois dernières semaines. Le préfet du Rhône a placé le département  et la Métropole de Lyon en situation de vigilance.

Par Julie Jacquard

On ne peut pas dire que la météo de ces dernières semaines ait été radieuse... Il a plu, beaucoup plu, mais apparemment pas assez pour remplir les nappes phréatiques du Rhône, dont le niveau est bas depuis l'automne. 

La préfecture du Rhône a donc placé le département et la Métropole de Lyon en situation de vigilance sécheresse. Le but : sensibiliser les usagers afin d'économiser l'eau. Pas de mesures restrictives pour l'instant, juste du bon sens. Éviter tout gaspillage, faire la chasse au fuite...

Par contre, si la situation ne s'améliore pas dans les prochaines semaines, le préfet pourrait placer le Rhône et Lyon en état d'alerte sécheresse.
 
 
 
Y aura-t-il assez d'eau cet été dans le département du Rhône?
La préfecture du Rhône s'inquiète du niveau anormalement bas des nappes phréatiques. Les pluies de ces dernières semaines n'ont pas permis de faire le plein.  - Reportage: F.Haroud - A.Henry - D.Derenne

ITW 1 : Stéphane Orofino - Hydrogéologue au BRGM
ITW 2 : Guillaume Furri - Directeur adjoint de la direction départementale des territoires du Rhône

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Rédigé par jojo

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Publié le 24 Mai 2017

La Manche se prépare à la pénurie d'eau, comparable à 1976

  • Va t-on chercher la fraîcheur sur les plages cet été?
    Va t-on chercher la fraîcheur sur les plages cet été? | Archives OF

 

La préfecture de la Manche lance une alerte face à un déficit important dans la recharge des ressources en eau du département. Le déficit pluviométrique est de l’ordre de 35 %.

La préfecture de la Manche a lancé l’alerte ce vendredi 19 avril. "La faiblesse de la pluviométrie hivernale 2016-2017 a entraîné un déficit important dans la recharge des ressources en eau du département. Ce déficit pluviométrique de l’ordre de 35 % a des conséquences."

Comme en 1976

En l’occurrence sur les rivières et sur les nappes phréatiques, très basses. "La situation observée intervient en moyenne une année sur 20 et est comparable aux situations connues en 1976 ou 1996 dans le département."

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Les pluies du mois de mai vont permettre de retarder ponctuellement la chute des débits des cours d’eaumais elles arrivent trop tardivement pour participer à la recharge des nappes. Si la préfecture exclut tout "risque de rupture du service", elle lance néanmoins un appel "au sens civique de tous pour un usage raisonné et économe de l’eau en restreignant volontairement leur consommation."

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Rédigé par jojo

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Publié le 24 Mai 2017

La Suisse approuve par référendum une loi énergétique ambitieuse

A l'occasion d'un référendum organisé dimanche 21 mai, les Suisses ont approuvé, à 58,2%, une nouvelle loi sur l'énergie qui vise à remplacer le nucléaire par des énergies renouvelables.

La Suisse approuve par référendum une loi énergétique ambitieuse

La nouvelle loi sur l'énergie, soutenue par le gouvernement et le Parlement suisse, a été acceptée hier par référendum. La loi entrera en vigueur au 1er janvier 2018 et sa mise en œuvre est prévue par étapes jusqu'en 2035. "Pour tous les écologistes, qu'ils soient politisés ou non, c'est un jour historique dans le pays", a affirmé la députée des Verts Adèle Thorens Goumaz à la télévision suisse publique RTS.

Une loi élaborée suite à la catastrophe de Fukushima

Quelques semaines après la catastrophe de Fukushima en 2011, le Parlement suisse avait adopté un texte sur la sortie du nucléaire indiquant que les cinq réacteurs en activité ne seraient pas remplacés à la fin de leur période d'exploitation, soit en 2034 pour le dernier.

Depuis cette décision, le gouvernement suisse a travaillé à l'élaboration d'une stratégie énergétique, dont la mise en oeuvre est prévue par étapes d'ici 2050. En septembre 2016, le Parlement a adopté une loi sur l'énergie constituant le premier volet de cette stratégie. Tous les partis ont soutenu cette loi, à l'exception du premier parti de Suisse, l'UDC (Union démocratique du centre) qui a obtenu l'organisation d'un référendum. Les Suisses ont accepté la loi à 58,2%.

La loi vise la réduction de la consommation d'énergie

La loi fixe des objectifs de réduction, par rapport à l'an 2000, de la consommation énergétique (16% d'ici à 2020, 43% d'ici à 2035) et électrique (de 3% d'ici à 2020, de 13% d'ici à 2035).

Elle met l'accent sur l'amélioration de l'efficacité énergétique dans le secteur du bâtiment. Le programme Bâtiment, initié en 2010, est reconduit et les possibilités de déduire fiscalement les travaux sont étendues.

La loi met en place un nouveau système de soutien aux énergies renouvelables

La loi instaure un dispositif d'aides aux énergies renouvelables (EnR) aligné sur le marché, qui ressemble fortement au complément de rémunération créé en France par la loi relative à la transition énergétique.

En Suisse, les EnR sont encouragées depuis 2009 par la rétribution de l'injection d'électricité renouvelable. Désormais, les exploitants d'installations dépassant une certaine taille devront vendre eux-mêmes leur électricité sur le marché, afin de renforcer l'incitation à injecter de l'électricité lorsque la demande est soutenue. La rétribution de l'injection versée se composera du revenu que l'exploitant obtiendra sur le marché et d'une prime d'injection.

Afin de soutenir les filières d'EnR qui ne sont pas encore mûres, la loi prévoit une contribution publique aux investissements pour les installations photovoltaïques, hydroélectriques et de biomasse. L'accent est mis sur l'hydroélectricité en raison de la topographie de la Suisse et de son niveau de précipitations moyen important : les grandes installations hydroélectriques existantes pourront bénéficier pendant cinq ans d'une prime de marché rétribuant l'électricité vendue sur le marché en dessous du prix de revient.

Ce dispositif de soutien est limité dans le temps. Un nouveau modèle d'encouragement devra ensuite prendre le relais.

Ces soutiens seront financés, en grande partie, par l'augmentation du supplément que les consommateurs suisses paient sur chaque kilowattheure (kWh) consommé (hausse de 1,5 à 2,3 centimes par kWh). D'après le gouvernement suisse, un ménage de quatre personnes ayant une consommation électrique moyenne devra payer 40 francs suisses (36,5 euros) par an de plus qu'aujourd'hui.

La loi organise la sortie du nucléaire

La loi interdit la construction de nouvelles centrales nucléaires. La part de l'énergie nucléaire dans la production d'électricité suisse s'élève aujourd'hui à 39% en moyenne, avec des pointes pouvant atteindre 45% en hiver, d'après les chiffres de l'Office fédéral de l'énergie.

Conformément au souhait des Suisses de ne pas fixer de dates butoirs pour arrêter l'exploitation des cinq centrales existantes, ces dernières pourront rester en service aussi longtemps que leur sûreté sera garantie. Après leur mise à l'arrêt, elles ne pourront toutefois pas être remplacées.

La loi entrera en vigueur au 1er janvier 2018. Elle constitue la première pierre de la stratégie énergétique suisse. Certains considèrent que les financements actuels ne sont pas suffisants et que de nouveaux leviers financiers devront être trouvés. Le gouvernement avait initialement prévu un deuxième volet de la stratégie énergétique 2050, portant sur l'introduction de taxes incitatives en matière climatique et énergétique. Ce volet ayant été enterré en mars dernier par le Conseil national, la chambre basse du Parlement, la concrétisation de la transition énergétique suisse est incertaine.

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Publié le 20 Mai 2017

Le public est invité sur le chantier du futur barrage

Énergie - Hydroélectricité

Vue aérienne du chanteir du barrage hydroélectrique de Fontenau /Photo DDM.
Vue aérienne du chanteir du barrage hydroélectrique de Fontenau /Photo DDM.

La construction du barrage de la centrale hydroélectrique de Fontenau a débuté en février. La régie municipale (ESL) organise des journées portes ouvertes les vendredi 19 et samedi 20 mai. Le barrage, constitué de 2 clapets de 20m de long sur 5m de haut, permettra, si besoin, de rendre libre cours à la rivière et de permettre le transit sédimentaire.

En 2001, le conseil d'administration d'ESL, présidé par Bernard Carayon, a engagé l'étude pour la construction d'une troisième centrale hydroélectrique à Lavaur. «Il aura fallu une quinzaine d'années d'études, notamment sur les questions environnementales, pour faire aboutir ce projet qui produira près de 10 millions de Kwh par an pendant de nombreuses décennies», précisent B. Carayon et B. Pentiaux, directeur d'ESL de 2001 à 2016. «Nous nous doutions que les questions environnementales seraient les plus complexes. Nous tenions absolument à ce que ce projet soit une réussite, une fierté sur le plan technique, environnemental et financier». Sébastien Blanc, le directeur actuel, confirme que les questions environnementales ont mobilisé de gros efforts. «Le travail réalisé sur la biodiversité a été récompensé par l'avis favorable accordé par le CNPN (Conseil national de protection de la nature) en avril 2013». «Près de 20 % du montant du chantier, ce qui est tout à fait inédit, sont consacrés à des mesures d'accompagnement ou compensatoires», poursuit Sébastien Blanc. Un écologue suit le chantier. «Le méandre des Cloutous sur la commune d'Ambres, un véritable sanctuaire pour la biodiversité qui y sera aménagé cet été, avec la création d'une annexe fluviale de plus de 2000m2 destinée à de nombreuses espèces faunistiques», précise S. Blanc. Une grève de galets sera dédiée à la reproduction des libellules et des amphibiens et la chaussée de l'ancienne centrale, infranchissable par la population piscicole, sera arasée. Le site de Fontenau sera équipé d'une passe à poissons en rive gauche côté Lavaur et d'une passe spécifique pour les anguilles en rive droite côté Ambres.

Les visites sont encadrées par groupes de 15 personnes. Inscriptions : accueil d'ESL ou au 05.63.83.64.80.

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Publié le 18 Mai 2017

Nouveau gouvernement : des signaux pas si clairs pour l'écologie

Après la nomination d'un Premier ministre peu porté sur l'écologie, Emmanuel Macron a nommé ce mercredi un gouvernement resserré, avec un grand ministère de la transition écologique. Nicolas Hulot a accepté d'en prendre la tête.

Nouveau gouvernement : des signaux pas si clairs pour l'écologie

Le suspens a pris fin ce mercredi après-midi avec l'annonce du gouvernement d'Edouard Philippe. Deux jours après la nomination du Premier ministre, c'est un gouvernement resserré, autour de dix huit ministres, qui vient d'être nommé. Si celui-ci n'est pas particulièrement connu pour ses positions en faveur de l'environnement, en revanche, le Président de la République Emmanuel Macron a fait le choix d'un grand ministère de la Transition écologique, avec à sa tête l'écologiste Nicolas Hulot.

Un Premier ministre peu porté sur l'écologie

Le nouveau Président de la République, qui n'a pas mis les questions environnementales au cœur de son programme électoral, a envoyé un drôle de message aux défenseurs de l'écologie en nommant à Matignon Edouard Philippe. Les associations environnementales ont immédiatement réagi à la nomination du Premier ministre.

Avant d'être élu maire du Havre (Les Républicains), Edouard Philippe a en effet occupé le poste de directeur des affaires publiques d'Areva (de 2007 à 2010). "Il a joué un rôle de lobbyiste auprès des élus de l'Assemblée nationale au sujet des mines d'Areva au Niger", souligne le Réseau Sortir du nucléaire qui s'inquiète de ce signal en début de quinquennat.

Mais les interrogations ne s'arrêtent pas là… Alors qu'Emmanuel Macron a indiqué qu'il entendait poursuivre les objectifs de la loi de transition énergétique, adoptée pendant le quinquennat de François Hollande, il a nommé un chef de gouvernement peu engagé sur ces questions. En tant que député de Seine-Maritime, Edouard Philippe a voté contre cette loi (mais aussi celle sur la biodiversité), à l'instar des parlementaires du groupe Les Républicains. Jugé pro-nucléaire, il est également opposé à la fermeture de la centrale à charbon du Havre, qui emploie 180 personnes. Il a également été cosignataire, en 2012, d'une proposition de résolution parlementaire demandant la création d'une commission d'enquête sur l'exploitation en France des hydrocarbures de schiste pour évaluer l'opportunité ou les risques de ces forages. En revanche, en tant qu'élu normand et maire du deuxième port de France, il est plutôt favorable aux énergies marines renouvelables et, plus généralement, à l'économie bleue.

Très impliqué sur les débats concernant la réforme territoriale, il a en revanche peu abordé les questions environnementales lors de son mandat parlementaire. L'une de ses seules interventions sur le sujet dans l'hémicycle concernait le projet du Canal Seine-Nord, en mars 2015. Il s'inquiétait alors de l'impact environnemental "considérable" de ce projet, "sans que rien ne garantisse la réalité du report modal de la route vers le canal". Mais il redoutait surtout un "coup de pouce aux ports d'Anvers et de Rotterdam" au détriment des ports français. Plus récemment, il s'est dit favorable au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

Nicolas Hulot à la tête d'un large ministère de l'Environnement ?

Emmanuel Macron a créé la surprise en nommant Nicolas Hulot à la tête du ministère de la Transition écologique. Encore plus surprenant : le fait que l'ancien animateur télé, devenu peu à peu le porte-voix de la nature, ait accepté, alors qu'entre les deux tours, il jugeait assez durement le programme du candidat En marche dans une tribune publiée dans le journal Le Monde* : "Ce projet est en première lecture trop souvent le prolongement d'un modèle économique qui n'est pas la pierre angulaire de la justice sociale et de la dignité humaine. La poursuite d'un jeu à somme nulle qui épuise les ressources, détruit la nature et concentre les richesses".

Le président de la fondation pour la nature qui porte son nom a-t-il reçu les garanties nécessaires à son engagement ? Probablement pour que l'homme engagé accepte, pour la première fois à 62 ans, un poste de ministre qu'il a, à une ou plusieurs reprises, décliné. Longtemps conseiller de l'ombre des hommes de pouvoir (Juppé, Chirac…), il sera candidat malheureux à la primaire Europe Ecologie Les Verts en vue de la Présidentielle de 2012.

Nommé "envoyé spécial pour la protection de la planète" par le Président François Hollande, il parcourra le monde à la rencontre des chefs d'Etat et de la société civile, dans les mois précédents la Conférence de Paris sur le climat (COP 21). Alors que de nombreuses personnes le poussaient à se porter candidat en 2017, il renonce finalement par manque de préparation, comme il l'expliquera dans les colonnes du magazine Society du 30 mars. Non sans amertume, au vu de la faible place accordée à l'environnement dans la majorité des programmes

"J'essaierai d'être le gardien du temple, a-t-il déclaré mercredi soir lors de la passation de pouvoir face à Ségolène Royal. J'ai été du côté de ceux qui exigeaient, rôle sans doute plus facile que celui que je vais exercer maintenant, celui de ceux qui realisent", a-t-il expliqué. "Mon but est de faire en sorte que la créativité déjà à l'oeuvre dans certaines petites et moyennes entreprises, dans le tissu associatif ou les collectivités territoriales soit le standard de demain".

Le nouveau ministre a salué le travail de son prédécesseur. Il a ainsi qualifié Ségolène Royal de "dame courage" et a exprimé sa "gratitude" : "Vous êtes tout bonnement irremplaçable". Nicolas Hulot estime qu'elle a mené un combat difficile mais elle lui laisse "un socle d'acquis qui va peut être rendre [sa] position plus confortable".

Nouveau gouvernement : des signaux pas si clairs pour l'écologie

Après la nomination d'un Premier ministre peu porté sur l'écologie, Emmanuel Macron a nommé ce mercredi un gouvernement resserré, avec un grand ministère de la transition écologique. Nicolas Hulot a accepté d'en prendre la tête.

Nouveau gouvernement : des signaux pas si clairs pour l'écologie

Le suspens a pris fin ce mercredi après-midi avec l'annonce du gouvernement d'Edouard Philippe. Deux jours après la nomination du Premier ministre, c'est un gouvernement resserré, autour de dix huit ministres, qui vient d'être nommé. Si celui-ci n'est pas particulièrement connu pour ses positions en faveur de l'environnement, en revanche, le Président de la République Emmanuel Macron a fait le choix d'un grand ministère de la Transition écologique, avec à sa tête l'écologiste Nicolas Hulot.

Un Premier ministre peu porté sur l'écologie

Le nouveau Président de la République, qui n'a pas mis les questions environnementales au cœur de son programme électoral, a envoyé un drôle de message aux défenseurs de l'écologie en nommant à Matignon Edouard Philippe. Les associations environnementales ont immédiatement réagi à la nomination du Premier ministre.

Avant d'être élu maire du Havre (Les Républicains), Edouard Philippe a en effet occupé le poste de directeur des affaires publiques d'Areva (de 2007 à 2010). "Il a joué un rôle de lobbyiste auprès des élus de l'Assemblée nationale au sujet des mines d'Areva au Niger", souligne le Réseau Sortir du nucléaire qui s'inquiète de ce signal en début de quinquennat.

Mais les interrogations ne s'arrêtent pas là… Alors qu'Emmanuel Macron a indiqué qu'il entendait poursuivre les objectifs de la loi de transition énergétique, adoptée pendant le quinquennat de François Hollande, il a nommé un chef de gouvernement peu engagé sur ces questions. En tant que député de Seine-Maritime, Edouard Philippe a voté contre cette loi (mais aussi celle sur la biodiversité), à l'instar des parlementaires du groupe Les Républicains. Jugé pro-nucléaire, il est également opposé à la fermeture de la centrale à charbon du Havre, qui emploie 180 personnes. Il a également été cosignataire, en 2012, d'une proposition de résolution parlementaire demandant la création d'une commission d'enquête sur l'exploitation en France des hydrocarbures de schiste pour évaluer l'opportunité ou les risques de ces forages. En revanche, en tant qu'élu normand et maire du deuxième port de France, il est plutôt favorable aux énergies marines renouvelables et, plus généralement, à l'économie bleue.

Très impliqué sur les débats concernant la réforme territoriale, il a en revanche peu abordé les questions environnementales lors de son mandat parlementaire. L'une de ses seules interventions sur le sujet dans l'hémicycle concernait le projet du Canal Seine-Nord, en mars 2015. Il s'inquiétait alors de l'impact environnemental "considérable" de ce projet, "sans que rien ne garantisse la réalité du report modal de la route vers le canal". Mais il redoutait surtout un "coup de pouce aux ports d'Anvers et de Rotterdam" au détriment des ports français. Plus récemment, il s'est dit favorable au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

Nicolas Hulot à la tête d'un large ministère de l'Environnement ?

Emmanuel Macron a créé la surprise en nommant Nicolas Hulot à la tête du ministère de la Transition écologique. Encore plus surprenant : le fait que l'ancien animateur télé, devenu peu à peu le porte-voix de la nature, ait accepté, alors qu'entre les deux tours, il jugeait assez durement le programme du candidat En marche dans une tribune publiée dans le journal Le Monde* : "Ce projet est en première lecture trop souvent le prolongement d'un modèle économique qui n'est pas la pierre angulaire de la justice sociale et de la dignité humaine. La poursuite d'un jeu à somme nulle qui épuise les ressources, détruit la nature et concentre les richesses".

Le président de la fondation pour la nature qui porte son nom a-t-il reçu les garanties nécessaires à son engagement ? Probablement pour que l'homme engagé accepte, pour la première fois à 62 ans, un poste de ministre qu'il a, à une ou plusieurs reprises, décliné. Longtemps conseiller de l'ombre des hommes de pouvoir (Juppé, Chirac…), il sera candidat malheureux à la primaire Europe Ecologie Les Verts en vue de la Présidentielle de 2012.

Nommé "envoyé spécial pour la protection de la planète" par le Président François Hollande, il parcourra le monde à la rencontre des chefs d'Etat et de la société civile, dans les mois précédents la Conférence de Paris sur le climat (COP 21). Alors que de nombreuses personnes le poussaient à se porter candidat en 2017, il renonce finalement par manque de préparation, comme il l'expliquera dans les colonnes du magazine Society du 30 mars. Non sans amertume, au vu de la faible place accordée à l'environnement dans la majorité des programmes

"J'essaierai d'être le gardien du temple, a-t-il déclaré mercredi soir lors de la passation de pouvoir face à Ségolène Royal. J'ai été du côté de ceux qui exigeaient, rôle sans doute plus facile que celui que je vais exercer maintenant, celui de ceux qui realisent", a-t-il expliqué. "Mon but est de faire en sorte que la créativité déjà à l'oeuvre dans certaines petites et moyennes entreprises, dans le tissu associatif ou les collectivités territoriales soit le standard de demain".

Le nouveau ministre a salué le travail de son prédécesseur. Il a ainsi qualifié Ségolène Royal de "dame courage" et a exprimé sa "gratitude" : "Vous êtes tout bonnement irremplaçable". Nicolas Hulot estime qu'elle a mené un combat difficile mais elle lui laisse "un socle d'acquis qui va peut être rendre [sa] position plus confortable".

Nouveau gouvernement : des signaux pas si clairs pour l'écologie

Après la nomination d'un Premier ministre peu porté sur l'écologie, Emmanuel Macron a nommé ce mercredi un gouvernement resserré, avec un grand ministère de la transition écologique. Nicolas Hulot a accepté d'en prendre la tête.

Nouveau gouvernement : des signaux pas si clairs pour l'écologie

Le suspens a pris fin ce mercredi après-midi avec l'annonce du gouvernement d'Edouard Philippe. Deux jours après la nomination du Premier ministre, c'est un gouvernement resserré, autour de dix huit ministres, qui vient d'être nommé. Si celui-ci n'est pas particulièrement connu pour ses positions en faveur de l'environnement, en revanche, le Président de la République Emmanuel Macron a fait le choix d'un grand ministère de la Transition écologique, avec à sa tête l'écologiste Nicolas Hulot.

Un Premier ministre peu porté sur l'écologie

Le nouveau Président de la République, qui n'a pas mis les questions environnementales au cœur de son programme électoral, a envoyé un drôle de message aux défenseurs de l'écologie en nommant à Matignon Edouard Philippe. Les associations environnementales ont immédiatement réagi à la nomination du Premier ministre.

Avant d'être élu maire du Havre (Les Républicains), Edouard Philippe a en effet occupé le poste de directeur des affaires publiques d'Areva (de 2007 à 2010). "Il a joué un rôle de lobbyiste auprès des élus de l'Assemblée nationale au sujet des mines d'Areva au Niger", souligne le Réseau Sortir du nucléaire qui s'inquiète de ce signal en début de quinquennat.

Mais les interrogations ne s'arrêtent pas là… Alors qu'Emmanuel Macron a indiqué qu'il entendait poursuivre les objectifs de la loi de transition énergétique, adoptée pendant le quinquennat de François Hollande, il a nommé un chef de gouvernement peu engagé sur ces questions. En tant que député de Seine-Maritime, Edouard Philippe a voté contre cette loi (mais aussi celle sur la biodiversité), à l'instar des parlementaires du groupe Les Républicains. Jugé pro-nucléaire, il est également opposé à la fermeture de la centrale à charbon du Havre, qui emploie 180 personnes. Il a également été cosignataire, en 2012, d'une proposition de résolution parlementaire demandant la création d'une commission d'enquête sur l'exploitation en France des hydrocarbures de schiste pour évaluer l'opportunité ou les risques de ces forages. En revanche, en tant qu'élu normand et maire du deuxième port de France, il est plutôt favorable aux énergies marines renouvelables et, plus généralement, à l'économie bleue.

Très impliqué sur les débats concernant la réforme territoriale, il a en revanche peu abordé les questions environnementales lors de son mandat parlementaire. L'une de ses seules interventions sur le sujet dans l'hémicycle concernait le projet du Canal Seine-Nord, en mars 2015. Il s'inquiétait alors de l'impact environnemental "considérable" de ce projet, "sans que rien ne garantisse la réalité du report modal de la route vers le canal". Mais il redoutait surtout un "coup de pouce aux ports d'Anvers et de Rotterdam" au détriment des ports français. Plus récemment, il s'est dit favorable au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

Nicolas Hulot à la tête d'un large ministère de l'Environnement ?

Emmanuel Macron a créé la surprise en nommant Nicolas Hulot à la tête du ministère de la Transition écologique. Encore plus surprenant : le fait que l'ancien animateur télé, devenu peu à peu le porte-voix de la nature, ait accepté, alors qu'entre les deux tours, il jugeait assez durement le programme du candidat En marche dans une tribune publiée dans le journal Le Monde* : "Ce projet est en première lecture trop souvent le prolongement d'un modèle économique qui n'est pas la pierre angulaire de la justice sociale et de la dignité humaine. La poursuite d'un jeu à somme nulle qui épuise les ressources, détruit la nature et concentre les richesses".

Le président de la fondation pour la nature qui porte son nom a-t-il reçu les garanties nécessaires à son engagement ? Probablement pour que l'homme engagé accepte, pour la première fois à 62 ans, un poste de ministre qu'il a, à une ou plusieurs reprises, décliné. Longtemps conseiller de l'ombre des hommes de pouvoir (Juppé, Chirac…), il sera candidat malheureux à la primaire Europe Ecologie Les Verts en vue de la Présidentielle de 2012.

Nommé "envoyé spécial pour la protection de la planète" par le Président François Hollande, il parcourra le monde à la rencontre des chefs d'Etat et de la société civile, dans les mois précédents la Conférence de Paris sur le climat (COP 21). Alors que de nombreuses personnes le poussaient à se porter candidat en 2017, il renonce finalement par manque de préparation, comme il l'expliquera dans les colonnes du magazine Society du 30 mars. Non sans amertume, au vu de la faible place accordée à l'environnement dans la majorité des programmes

"J'essaierai d'être le gardien du temple, a-t-il déclaré mercredi soir lors de la passation de pouvoir face à Ségolène Royal. J'ai été du côté de ceux qui exigeaient, rôle sans doute plus facile que celui que je vais exercer maintenant, celui de ceux qui realisent", a-t-il expliqué. "Mon but est de faire en sorte que la créativité déjà à l'oeuvre dans certaines petites et moyennes entreprises, dans le tissu associatif ou les collectivités territoriales soit le standard de demain".

Le nouveau ministre a salué le travail de son prédécesseur. Il a ainsi qualifié Ségolène Royal de "dame courage" et a exprimé sa "gratitude" : "Vous êtes tout bonnement irremplaçable". Nicolas Hulot estime qu'elle a mené un combat difficile mais elle lui laisse "un socle d'acquis qui va peut être rendre [sa] position plus confortable".

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Publié le 18 Mai 2017

Sites pollués : les nouvelles instructions aux préfets pour gérer les sites complexes

Rappeler aux préfets les outils à mobiliser pour contribuer à une gestion efficace des risques sanitaires et environnementaux liés aux sites pollués. Tel est l'objet de l'instruction que les ministres chargés de l'environnement, de la santé et de l'agriculture ont adressé aux services déconcentrés de l'Etat le 27 avril dernier.

Cette instruction fait suite à un recensement des sites pollués présentant une gestion environnementale et sanitaire complexe lancé en avril 2016. Elle rappelle en premier lieu la méthodologie de gestion des sites et sols pollués (SSP), actualisée en avril dernier, qui fait appel à deux démarches de gestion bien définies : l'interprétation de l'état des milieux (IEM) et le plan de gestion (PG). Dans certains cas, ces démarches peuvent être complétées par une évaluation des risques sanitaires (ERS) et par une évaluation du risque lié à l'exposition alimentaire des populations aux productions agricoles.

Les ministres listent ensuite les actions mises en oeuvre ou à lancer suite au recensement : mise en place d'une structure de coordination interministérielle, mobilisation de toutes les administrations compétentes autour du préfet de département, révision du planning des études sur les anciens sites miniers, mise à jour de la base de données Basol… L'instruction rappelle également la procédure d'intervention de l'Ademe sur les anciennes installations classées (ICPE), les pouvoirs de police des préfets en matière d'ICPE et de mines, les règles de maîtrise de l'urbanisation à travers notamment les secteurs d'information sur les sols (SIS), ainsi que les procédures du code de la santé publique relatives à l'insalubrité. Elle précise aussi comment prendre en compte la protection des données de santé pour mener les investigations environnementales complémentaires.

Enfin, les ministres donnent des instructions aux préfets en terme de communication. "Quelle que soit la situation, il convient, avant de procéder à l'information du public, de veiller à toujours présenter individuellement les résultats des analyses aux personnes exposées et aux professionnels de santé locaux qui les accompagnent, ainsi qu'aux exploitants agricoles dont les productions sont impactées", précise le document.

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Publié le 17 Mai 2017

Eau - Les deux tiers des nappes phréatiques à un niveau anormalement bas

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© G. Rolle / Rea |

Selon le dernier bilan du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), 67% des nappes d'eau souterraine sont déjà à un niveau bas et très bas, à l'approche de l'été.

Au 1er mai, les deux tiers des nappes d'eau souterraine (67%) affichent un niveau bas à très bas, un tiers seulement du territoire ayant bénéficié cette année d'une bonne recharge hivernale, selon un bilan diffusé le 15 mai par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Les eaux souterraines, qui représentent les deux tiers de l’alimentation en eau potable, ont pâti de la faible pluviométrie du mois d’avril, après un hiver globalement déficitaire. En moyenne sur la France, le déficit pluviométrique a été supérieur à 50%, selon le BRGM. Les cumuls ont été extrêmement faibles le long des frontières du Nord et du Nord-Est. Le déficit a souvent dépassé 70% sur la moitié nord ainsi qu’en Corse, et de la Gironde au golfe du Lion. Le déficit des précipitations cumulées depuis septembre reste le plus souvent supérieur à 25% sur la moitié nord du pays. Au Sud, il s’accentue des Landes à l’ouest de l’Aude, tandis que l’excédent diminue sur l’Hérault, les Cévennes, le sud des Alpes et la Haute-Corse.
Seules quelques rares zones présentent des niveaux de nappes autour de la moyenne voire modérément hauts : certains secteurs est et sud du bassin parisien, amont du bassin Adour-Garonne ainsi qu'une partie du pourtour méditerranéen (régions de Nîmes et Montpellier). Parmi les nombreux secteurs présentant des des niveaux bas voire très bas par rapport aux moyennes, on peut citer la nappe de la craie champenoise, une grande partie des nappes du bassin Adour-Garonne, les aquifères de la vallée du Rhône, amont et aval, ainsi que la nappe alluviale de la plaine d’Alsace.
Avec le retour des beaux jours, ce sont près de six nappes sur dix (59%) qui sont déjà orientées à la baisse, indique le BRGM.17% affichent un niveau stable et 24% sont en hausse.

 

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